NekoSama

153 films, quatre saisons, cinq régions : Japon, Corée, Inde, Chine et Iran.

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Films de la saison en cours : l'automne

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Les quatre saisons

Films d'hiver36 films3 IdiotsFilms de printemps37 filmsLes délices de TokyoFilms d'été35 filmsLes Enfants du cielFilms d'automne45 films20th Century Girl

Cinq régions

Japon 37Corée 27Inde 45Chine, Hong Kong et Taïwan 27Iran et Turquie 17

Autres listes

Meilleurs scores 24Romances 55Comédies 41Drames 81Avant 2000 28Années 2000 34Années 2010 61Depuis 2020 30

Le guide NekoSama

NekoSama : 153 films d'Asie rangés par saison de sortie, de l'hiver de 3 Idiots au printemps des Délices de Tokyo, à l'été de Kikujiro et à l'automne de Swing Girls

Les amateurs de culture japonaise connaissent bien cette habitude : on y parle des œuvres « de la saison ». Il y a la saison d'hiver, la saison de printemps, celle d'été et celle d'automne, et chacune apporte ses nouveautés. NekoSama applique ce calendrier au cinéma d'Asie. Le guide réunit 153 films en prises de vues réelles, venus du Japon, de Corée, d'Inde, de Chine, de Hong Kong, de Taïwan, d'Iran et de Turquie, et les range selon la saison de leur première sortie. Trente-six films d'hiver, trente-sept de printemps, trente-cinq d'été, quarante-cinq d'automne.

L'ensemble représente 321 heures de cinéma signées par 128 réalisateurs, de 1960 à 2025, avec des titres et des synopsis en français. Ce guide explique la règle des saisons, puis parcourt l'année dans l'ordre du calendrier du site, en commençant par la saison en cours. Les dates de sortie, les durées et les scores cités viennent des fiches. Pour la visite rapide, ouvrez la page Bienvenue sur NekoSama.

Le principe : la saison de sortie

Un film sort un jour précis, et ce jour dit quelque chose de lui. En Inde, les grandes productions familiales visent les fêtes de fin d'année. À Hong Kong, les comédies sortent pour le Nouvel An lunaire, en janvier ou en février. Au Japon, les films de jeunesse arrivent au printemps, quand l'année scolaire recommence, et les films de vacances en plein été. En Corée, l'automne est la saison des mélodrames. Ranger les films par saison, c'est donc retrouver le moment pour lequel ils ont été faits.

La règle est simple et s'applique à tous. Un film sorti en décembre, janvier ou février est un film d'hiver. Mars, avril et mai donnent les films de printemps. Juin, juillet et août, les films d'été. Septembre, octobre et novembre, les films d'automne. La date retenue est celle de la première sortie, indiquée en toutes lettres sur chaque fiche. Chaque film appartient à une saison et une seule, si bien que les quatre listes additionnées donnent exactement 153.

Ce rangement a un charme pratique : il propose toujours quelque chose d'accordé au temps qu'il fait. En octobre, la page d'accueil met en avant les films d'automne. Quel plaisir de regarder Fin d'automne quand les feuilles tombent, ou L'Été de Kikujiro un soir de juillet. La page Les quatre saisons résume la règle en trois lignes.

La page d'accueil

La barre bleue du haut porte le logo au petit chat, le menu (Accueil, Films, Saisons, Derniers ajouts, Les plus populaires, A-Z, Ma liste) et la recherche. La page elle-même est sombre, pour laisser les affiches ressortir.

Trois blocs se suivent. Le premier, Derniers ajouts, aligne six films récents. Le deuxième est le cœur de la page : les Films de la saison en cours. En ce moment, c'est l'automne, et le bloc présente douze des quarante-cinq films de la saison, avec un lien vers la liste complète. Le troisième bloc, Les plus populaires, montre six films parmi les plus votés. Chaque film paraît une seule fois : vingt-quatre affiches, vingt-quatre titres.

Sous les blocs viennent quatre tuiles de couleur, une par saison : bleu pour l'hiver, vert pour le printemps, ocre pour l'été, brun-rouge pour l'automne. Chacune indique son nombre de films et le titre le plus populaire de la saison. Deux rangées de boutons suivent, l'une pour les cinq régions, l'autre pour les genres, les époques et les meilleurs scores. Ce guide ferme la page.

La carte et la fiche

Sous chaque affiche, deux lignes. Le titre français d'abord. Puis une ligne brève : l'année, un tiret, la durée en minutes. « 2004 - 105 min » pour Swing Girls, « 2009 - 171 min » pour 3 Idiots, « 2020 - 70 min » pour Deux minutes plus tard, le film le plus court du guide. Ces deux chiffres suffisent pour un premier tri : l'époque et le temps à prévoir.

La fiche en dit davantage. Elle donne la date de sortie complète, d'où découle la saison, le synopsis en français, le réalisateur, les comédiens, la langue d'origine, le pays et le score du public. Elle se termine par le bouton Regarder, qui ouvre le film sur JustWatch pour le pays choisi et affiche les services officiels qui le proposent. La page Lire une fiche détaille chaque ligne.

L'automne, saison en cours : 45 films

L'automne est la saison la plus fournie du guide, avec quarante-cinq films, et celle dont le score moyen est le plus élevé : 7,4 sur dix. Septembre et octobre comptent dix-sept films chacun, novembre onze. C'est la saison des rentrées, des festivals et des grands sentiments.

Elle s'ouvre sur un titre qui la résume : Fin d'automne (13 novembre 1960, 128 minutes), le film le plus ancien du guide. Yasujirō Ozu y raconte, en couleurs douces, comment trois amis entreprennent de marier la fille d'une veuve, puis la veuve elle-même. Setsuko Hara y est lumineuse. Trois ans plus tard, Satyajit Ray tourne La Grande Ville (27 septembre 1963, 136 minutes) : à Calcutta, une épouse prend un emploi de vendeuse et découvre sa propre valeur.

Le tournant du siècle a donné à l'automne deux sommets venus de Taïwan et de Hong Kong. Yi Yi (20 septembre 2000, 174 minutes, 8,0) d'Edward Yang suit une famille de Taipei pendant une année, du mariage d'ouverture aux funérailles finales. Comrades, Almost a Love Story (2 novembre 1996, 118 minutes, 7,8) de Peter Chan réunit Maggie Cheung et Leon Lai, deux immigrés du continent qui se croisent à Hong Kong pendant dix ans. On peut y ajouter Postmen in the Mountains (22 octobre 1999, 93 minutes), où un facteur fait sa dernière tournée à pied avec son fils, et Still Life (16 novembre 2006) de Jia Zhangke.

L'automne indien : dix-sept films

L'Inde est la première région de la saison avec dix-sept films. L'automne y est le temps de Diwali, la fête des lumières, et les studios y placent leurs grandes histoires d'amour. Laisse parler ton cœur (16 octobre 1998, 185 minutes) a fait de Shah Rukh Khan et Kajol le couple d'une génération. Mohabbatein (27 octobre 2000, 216 minutes) oppose Amitabh Bachchan, directeur d'internat sévère, à un professeur de musique romantique. New York Masala (27 novembre 2003, 187 minutes) fait pleurer et danser Manhattan.

La génération suivante a préféré des récits plus légers. Jab We Met (26 octobre 2007, 138 minutes) fait se rencontrer dans un train un héritier abattu et une bavarde pleine d'entrain. Wake Up Sid (2 octobre 2009) suit un fils de famille qui apprend à se prendre en main à Bombay. Barfi! (13 septembre 2012, 151 minutes, 7,6) raconte presque en silence les amours d'un jeune sourd-muet facétieux, joué par Ranbir Kapoor. Tamasha (27 novembre 2015) et Dear Zindagi (23 novembre 2016) explorent les doutes de trentenaires.

Les récits inspirés de vies réelles complètent la sélection : Mary Kom (5 septembre 2014), sur la championne de boxe, et M.S. Dhoni : The Untold Story (30 septembre 2016, 190 minutes), sur le capitaine de l'équipe de cricket. Plus modestes et très attachants, Newton (2017), Sui Dhaaga - Made in India (2018), Chhichhore (5 septembre 2019, 7,7) et The Sky Is Pink (2019). Le plus récent, Meiyazhagan (27 septembre 2024, 177 minutes, 8,2), film tamoul sur deux hommes qui passent une nuit à se souvenir, est le mieux classé du lot.

L'automne au Japon et en Corée

Huit films japonais et huit films coréens partagent la saison. Côté japonais, la musique mène la danse : Swing Girls (11 septembre 2004, 105 minutes, 7,9) de Shinobu Yaguchi transforme des lycéennes en retenue d'été en big band de jazz, et Hula Girls (9 septembre 2006) sauve une ville minière grâce à une troupe de danse hawaïenne. Takeshi Kitano signe A Scene at the Sea (19 octobre 1991), histoire presque muette d'un jeune éboueur sourd qui se met au surf. Midnight Diner (1er novembre 2014) ouvre une petite cantine de Tokyo de minuit à sept heures. Her Love boils Bathwater (2016), Dans un jardin qu'on dirait éternel (13 octobre 2018), consacré à la cérémonie du thé, et True Mothers (2020) de Naomi Kawase prolongent la veine intime.

Côté coréen, l'automne est romantique. Il Mare (9 septembre 2000, 96 minutes) relie par une boîte aux lettres deux habitants de la même maison à deux ans d'écart. Always (20 octobre 2011, 7,8) réunit un ancien boxeur et une jeune femme qui perd la vue. Un garçon loup-garou (31 octobre 2012) tient du conte. 20th Century Girl (6 octobre 2022, 119 minutes, 8,2) ramène en 1999, au temps des cassettes vidéo. Love Reset (3 octobre 2023) est une comédie de couple amnésique. Deux films changent de registre : Masquerade (13 septembre 2012, 131 minutes), où un saltimbanque remplace un roi, et Pawn (29 septembre 2020, 8,3), où deux recouvreurs de dettes se retrouvent à élever une petite fille. Le guide de la saison se trouve à la page Guide des films d'automne, et la page La saison en cours explique le bloc de l'accueil.

L'hiver : 36 films de décembre à février

Trente-six films sont sortis entre décembre et février. C'est la saison la plus équilibrée du guide : les cinq régions y comptent chacune sept ou huit films. C'est aussi la saison des fêtes, et cela se voit à l'affiche.

En Inde, la dernière quinzaine de décembre est la date reine. La famille indienne (14 décembre 2001, 209 minutes, 7,7) réunit trois générations de vedettes dans une saga de réconciliation. Swades : Nous, le peuple (17 décembre 2004, 195 minutes) ramène un ingénieur de la NASA dans son village. Des étoiles sur la terre (20 décembre 2007, 162 minutes, 8,0), réalisé par Aamir Khan, raconte comment un professeur de dessin révèle un enfant dyslexique. Et 3 Idiots (23 décembre 2009, 171 minutes, 8,0), le film le plus voté du guide, suit trois étudiants ingénieurs et leur devise : tout ira bien. Nanban (13 janvier 2012) en est la version tamoule.

À Hong Kong et en Chine, l'hiver est la saison du Nouvel An lunaire, et les comédies de fête forment un genre à part. All's Well End's Well (25 janvier 1992, 100 minutes) entremêle les amours de trois frères. Le Festin chinois (28 janvier 1995) de Tsui Hark organise un duel de cuisiniers. King of Comedy (8 février 1999, 89 minutes) offre à Stephen Chow son rôle le plus tendre, celui d'un figurant qui se rêve grand acteur ; le même Stephen Chow réalise The Mermaid (8 février 2016). Plus récents, Yolo (10 février 2024, 129 minutes), où une trentenaire se met à la boxe, et Big World (27 décembre 2024, 131 minutes), meilleur score du guide avec 8,7.

L'hiver en Iran, en Corée et au Japon

Le cinéma iranien a donné à l'hiver quelques-uns de ses plus beaux films. Au travers des oliviers (2 décembre 1994, 104 minutes) d'Abbas Kiarostami observe un jeune maçon qui profite d'un tournage pour faire sa demande. Le Ballon blanc (2 janvier 1995, 85 minutes), premier film de Jafar Panahi, suit une petite fille qui veut acheter un poisson rouge pour le Nouvel An persan. Le Secret de Baran (31 janvier 2001, 90 minutes) de Majid Majidi se passe sur un chantier de Téhéran. Une séparation (15 février 2011, 123 minutes, 7,9) d'Asghar Farhadi a reçu l'Oscar du film étranger. La Turquie ajoute Uzak (20 décembre 2002), un Istanbul sous la neige filmé par Nuri Bilge Ceylan, et deux comédies légères, Cours Particulier (2022) et In Your Dreams (2023).

La Corée fête l'hiver en amoureuse. The Classic (30 janvier 2003, 133 minutes, 7,6) fait découvrir à une étudiante les lettres d'amour de sa mère. A Millionaire's First Love (9 février 2006) et 200 Pounds Beauty (14 décembre 2006) sont deux succès populaires. Marathon (27 janvier 2005) raconte l'histoire vraie d'un jeune coureur autiste. A Year-End Medley (29 décembre 2021, 137 minutes) croise une dizaine de destins dans un hôtel pendant les fêtes, et Even If This Love Disappears Tonight (24 décembre 2025, 8,5) est le film le plus récent du guide.

Le Japon propose des hivers plus calmes. Little Forest: Winter/Spring (28 janvier 2015, 120 minutes, 7,8) accompagne une jeune femme revenue cultiver et cuisiner dans son village de montagne. Tokyo Family (18 janvier 2013, 146 minutes) de Yoji Yamada rend hommage à Ozu. Survival Family (11 février 2017) imagine une famille de Tokyo traversant le pays à vélo après une panne générale d'électricité. My Tomorrow, Your Yesterday (17 décembre 2016) et One Week Friends (18 février 2017) sont deux romances de jeunesse, et Asakusa Kid (9 décembre 2021) raconte les débuts de Takeshi Kitano dans un cabaret. Voir la page Guide des films d'hiver.

Le printemps : 37 films de mars à mai

Le printemps compte trente-sept films, et mars est le mois le plus chargé de toute l'année avec dix-huit sorties. Le Japon et l'Inde s'y partagent la première place, douze films chacun. Au Japon, c'est la saison des cerisiers et de la rentrée des classes, et le cinéma s'en souvient.

Love Letter (25 mars 1995, 117 minutes, 7,8) de Shunji Iwai en est l'exemple parfait : une jeune femme écrit à son fiancé disparu, et reçoit une réponse. Le même réalisateur signe Hana et Alice (13 mars 2004, 135 minutes), chronique de deux amies de lycée. Les délices de Tokyo (30 mai 2015, 113 minutes, 7,5) de Naomi Kawase s'ouvre sous les cerisiers en fleurs : une vieille dame propose à un vendeur de dorayakis sa recette de pâte de haricots rouges. Love Like the Falling Petals (24 mars 2022, 128 minutes, 7,9) porte le printemps jusque dans son titre.

La rentrée inspire les comédies de persévérance. Biri Gal (1er mai 2015, 117 minutes) raconte l'histoire vraie d'une lycéenne dernière de sa classe qui vise une grande université. ReLIFE (15 avril 2017) renvoie un adulte de vingt-sept ans au lycée pour une seconde chance. Kamikaze girls (29 mai 2004, 102 minutes) réunit une amoureuse des dentelles rococo et une motarde. After Life (17 avril 1999) de Hirokazu Kore-eda demande à chacun de choisir un seul souvenir à emporter. Et deux romances récentes de Michihito Fujii ferment la marche : The Last 10 Years (4 mars 2022) et 18×2 Beyond Youthful Days (14 mars 2024, 7,5), entre Taïwan et le Japon.

Le printemps indien est celui des comédies de mœurs. Queen (7 mars 2014, 146 minutes) envoie une jeune femme faire seule son voyage de noces à Paris et à Amsterdam. PIKU (8 mai 2015, 123 minutes) enferme une architecte, son père hypocondriaque et un chauffeur dans une voiture de Delhi à Calcutta. Hindi Medium (19 mai 2017, 132 minutes) se moque de la course aux écoles privées. Hichki (23 mars 2018, 7,6) suit une enseignante atteinte du syndrome de Tourette. Deux films de Satyajit Ray rappellent le grand cinéma bengali : Le Héros (6 mai 1966, 8,0), voyage en train d'une vedette de cinéma, et Le Visiteur (7 mai 1991), son dernier film.

La Corée et la Chine complètent la saison. Jiburo (5 avril 2002, 86 minutes, 8,0) confie un petit citadin capricieux à sa grand-mère muette, dans une maison de montagne. Architecture 101 (22 mars 2012) et Soulmate (15 mars 2023, 8,0) racontent des premiers amours et des amitiés d'une vie. De Taïwan et de Hong Kong viennent Taipei Story (1er mai 1985), Poussières dans le vent (9 mai 1986), Echoes of the Rainbow (11 mars 2010, 7,6) et Une vie simple (9 mars 2012, 7,5), où Andy Lau veille sur la domestique qui l'a élevé. Voir la page Guide des films de printemps.

L'été : 35 films de juin à août

Trente-cinq films d'été, et la durée moyenne la plus longue des quatre saisons : 130 minutes. L'été est le temps des vacances scolaires, des voyages et des fresques.

Les étés d'enfance d'abord. L'Été de Kikujiro (5 juin 1999, 121 minutes, 7,5) fait voyager un petit garçon et un voyou au grand cœur à la recherche d'une mère. I Wish - Nos vœux secrets (11 juin 2011, 127 minutes) de Kore-eda suit deux frères séparés qui croient qu'un vœu se réalise au croisement de deux trains à grande vitesse. Où est la maison de mon ami ? (1er juillet 1987, 83 minutes, 7,9) et Les Enfants du ciel (1er août 1997, 88 minutes, 7,9) sont deux merveilles iraniennes à hauteur d'écolier. The Taste of tea (17 juillet 2004, 143 minutes) observe une famille fantasque à la campagne.

Le lycée en été, c'est le temps des projets fous. Linda Linda Linda (23 juillet 2005, 115 minutes, 7,6) donne trois jours à quatre lycéennes pour monter un groupe de rock avant la fête de l'école. It's a Summer Film! (6 août 2021, 98 minutes) lance une passionnée de films de samouraïs dans son propre tournage. Deux comédies de science-fiction de Junta Yamaguchi, tournées avec des moyens minuscules, jouent avec le temps : Deux minutes plus tard (5 juin 2020, 70 minutes) et En boucle (23 juin 2023, 86 minutes).

L'Inde sort en été ses fresques sportives et ses histoires de réussite. Lagaan (15 juin 2001, 233 minutes), film le plus long du guide, oppose des villageois à des officiers britanniques dans un match de cricket. Chak De! India (9 août 2007, 148 minutes) confie l'équipe féminine de hockey à Shah Rukh Khan. Sultan (6 juillet 2016) suit un lutteur. Super 30 (12 juillet 2019) et 12th Fail (11 août 2023, 146 minutes, 7,9) racontent deux parcours scolaires hors du commun, et Mission Mangal (15 août 2019) l'envoi d'une sonde indienne vers Mars.

La Corée d'été est sentimentale avec The Beauty Inside (20 août 2015, 7,7), On Your Wedding day (22 août 2018), Tune in for Love (28 août 2019, 7,7) et Le Méli-mélo des sentiments (28 août 2025, 8,2). Hong Kong apporte An Autumn's Tale (16 juillet 1987), sorti en été malgré son titre, et Flirting Scholar (1er juillet 1993). La Chine ajoute Little Q (15 août 2019), histoire d'un chien guide, et Le Retour des Hirondelles (8 juillet 2022, 133 minutes). Voir la page Guide des films d'été.

Derniers ajouts : les 24 films les plus récents

Le premier bloc de la page d'accueil reprend l'idée des « derniers épisodes » des sites d'animation : il montre ce qui vient d'arriver. La liste Derniers ajouts classe les vingt-quatre films les plus récents par date de sortie.

En tête, deux films coréens de 2025 : Even If This Love Disappears Tonight (24 décembre 2025, 106 minutes, 8,5), où une lycéenne dont la mémoire s'efface chaque nuit tient un journal pour retrouver son amoureux chaque matin, et Le Méli-mélo des sentiments (28 août 2025, 121 minutes, 8,2). Viennent ensuite quatre films de 2024 : Big World (27 décembre), Meiyazhagan (27 septembre), Successor (13 juillet, 133 minutes), comédie chinoise sur des parents riches qui élèvent leur fils dans une fausse pauvreté, et 18×2 Beyond Youthful Days (14 mars).

Le début de 2024 a aussi donné Yolo et Premalu (9 février 2024, 155 minutes, 7,8), comédie romantique en malayalam qui a conquis toute l'Inde. L'année 2023 est représentée par Love Reset, 12th Fail, Amour à Taipei, En boucle, Dream (26 avril 2023), où un footballeur puni entraîne une équipe de joueurs de la rue pour un tournoi mondial, et Soulmate. Les quatre saisons y sont toutes présentes : la liste traverse deux années complètes de sorties.

Les plus populaires : 24 films très regardés

Le troisième bloc de l'accueil classe les films selon le nombre de votes. Ce sont les titres qui ont le plus voyagé hors de leur pays. Le trio de tête : 3 Idiots, Une séparation et Des étoiles sur la terre. Deux films indiens portés par Aamir Khan encadrent donc un drame iranien oscarisé.

Suivent 20th Century Girl, Les Enfants du ciel, Yi Yi, Lagaan, La famille indienne, Les délices de Tokyo et L'Été de Kikujiro. La seconde moitié de la liste est dominée par l'Inde, avec New York Masala, Laisse parler ton cœur, Swades : Nous, le peuple, Chak De! India, Barfi!, Dil Chahta Hai et Jab We Met. La Corée y place 200 Pounds Beauty et Tune in for Love, Hong Kong The Mermaid, l'Iran Où est la maison de mon ami ?, et le Japon ferme la liste avec le minuscule Deux minutes plus tard.

L'été domine ces vingt-quatre places avec dix films, devant l'hiver (sept) et l'automne (six) ; le printemps y place un seul titre, Les délices de Tokyo. Pour une première découverte du cinéma d'Asie, c'est la meilleure porte : des films aimés par un large public, accessibles et généreux. La page Les plus populaires précise le calcul.

Meilleurs scores : le haut du classement

La liste Meilleurs scores retient les vingt-quatre moyennes les plus hautes. Big World (8,7) mène devant Even If This Love Disappears Tonight (8,5) et Pawn (8,3). Trois films partagent 8,2 : 20th Century Girl, Le Méli-mélo des sentiments et Meiyazhagan.

À 8,0, sept films de toutes les époques : Le Héros (1966), Yi Yi (2000), Jiburo (2002), Des étoiles sur la terre (2007), Hana Yori Dango Final (28 juin 2008, 131 minutes), conclusion sur grand écran d'une série très aimée, 3 Idiots (2009) et Soulmate (2023). À 7,9, sept autres : Swing Girls, Une séparation, Où est la maison de mon ami ?, Les Enfants du ciel, 12th Fail, Love Like the Falling Petals et Des bateaux d'écorce de pastèques (26 novembre 2004), film turc sur deux garçons de village qui rêvent de fabriquer un projecteur.

Un constat : sur les six premiers, cinq sont sortis après 2020. Les films récents profitent de l'enthousiasme de leur premier public, et leur moyenne se tassera un peu avec les années. Les classiques, eux, tiennent leur rang depuis des décennies.

Cinq régions, lues par saison

Les cinq listes régionales croisent celles des saisons, et le croisement révèle des habitudes. L'Inde (45 films) est un cinéma d'automne et de printemps : dix-sept films d'automne, douze de printemps, neuf d'été, sept d'hiver. Le Japon (37 films) est un cinéma de printemps et d'été : douze et dix films, contre huit en automne et sept en hiver.

La Corée (27 films) se répartit à parts presque égales entre l'hiver, l'automne et le printemps, avec seulement quatre films d'été. La Chine, Hong Kong et Taïwan (27 films) sont réguliers : sept ou huit films par saison, cinq au printemps. L'Iran et la Turquie (17 films) préfèrent l'hiver, avec sept films, et sortent très peu au printemps : un seul titre, Butterflies (30 mars 2018).

Ces chiffres tiennent aux fêtes de chaque pays, aux vacances scolaires et aux dates des grands festivals. Ils donnent une idée simple pour varier les plaisirs : choisissez une région, puis sa saison forte. La page Cinq régions présente les cinq listes.

Un film par mois : le calendrier NekoSama

Voici douze films, un pour chaque mois de l'année, choisis parmi les plus regardés de leur mois de sortie. C'est une façon de traverser l'année avec le guide.

Janvier : The Classic (30 janvier 2003), pour ses lettres d'amour sous la pluie. Février : Une séparation (15 février 2011), à voir un soir où l'on a l'esprit clair. Mars : Love Letter (25 mars 1995), quand la neige fond. Avril : Jiburo (5 avril 2002), quatre-vingt-six minutes de tendresse entre un enfant et sa grand-mère. Mai : Les délices de Tokyo (30 mai 2015), pour les derniers cerisiers.

Juin : Lagaan (15 juin 2001), à réserver à un dimanche entier. Juillet : Où est la maison de mon ami ? (1er juillet 1987), court et lumineux. Août : Les Enfants du ciel (1er août 1997), à partager avec des enfants. Septembre : Yi Yi (20 septembre 2000), le grand film de la rentrée. Octobre : 20th Century Girl (6 octobre 2022), pour un soir de plaid. Novembre : New York Masala (27 novembre 2003), avec des mouchoirs. Décembre : 3 Idiots (23 décembre 2009), pour finir l'année dans la bonne humeur.

Douze films, cinq régions, et un total d'un peu plus de vingt-sept heures. Un par mois, cela laisse largement le temps de les savourer.

Romances, comédies, drames

Trois listes de genre complètent les saisons. Les Drames forment la plus grande, avec 81 films : le mot couvre ici les chroniques familiales, les récits d'apprentissage et les portraits. Les Romances réunissent 55 films, soit plus d'un film sur trois : le cinéma d'Asie aime les histoires d'amour, et il les raconte avec une pudeur qui les rend durables. Les Comédies comptent 41 films.

Les romances ont leurs saisons préférées. L'automne en compte le plus, seize, d'Il Mare à Always. L'hiver suit avec quinze, dont The Classic, puis le printemps avec treize, dont Love Letter et Architecture 101. Les comédies, elles, aiment le printemps, avec Queen et PIKU, et l'hiver des fêtes, avec King of Comedy et All's Well End's Well ; l'été ajoute Linda Linda Linda et Bareilly Ki Barfi (17 août 2017). Les drames se répartissent sur toute l'année.

Quatre époques

Avant 2000 : 28 films, de Fin d'automne (1960) à Postmen in the Mountains (1999). On y trouve les maîtres : Ozu, Satyajit Ray, Kiarostami, Hou Hsiao-hsien, Edward Yang, Kitano. Années 2000 : 34 films, quand le cinéma coréen conquiert le monde avec Il Mare, The Classic et Jiburo, et que Bollywood signe Lagaan et 3 Idiots.

Années 2010 : 61 films, la décennie la mieux représentée, de Une séparation à Tune in for Love. Depuis 2020 : 30 films, de Deux minutes plus tard à Even If This Love Disappears Tonight. Chaque époque couvre les quatre saisons, et l'on peut donc croiser les deux critères : un film d'été des années 2000, par exemple, mène à Linda Linda Linda ou à Chak De! India.

Les réalisateurs qui reviennent

Cent vingt-huit réalisateurs pour 153 films : la plupart signent un seul titre. Quelques-uns reviennent, et leurs films forment de petits ensembles à suivre. Satyajit Ray est le seul à en signer trois : La Grande Ville, Le Héros et Le Visiteur. Le Coréen Kwak Jae-yong en signe trois aussi, dont un tourné au Japon : The Classic, Cyborg Girl (31 mai 2008) et A Year-End Medley.

Vingt et un cinéastes apparaissent deux fois. Abbas Kiarostami, Majid Majidi et Asghar Farhadi pour l'Iran ; Hou Hsiao-hsien et Edward Yang pour Taïwan ; Takeshi Kitano, Hirokazu Kore-eda, Shunji Iwai, Shinobu Yaguchi, Naomi Kawase, Michihito Fujii et Junta Yamaguchi pour le Japon ; Karan Johar, Ashutosh Gowariker, Imtiaz Ali, Ayan Mukerji, Vikas Bahl et Sharat Katariya pour l'Inde ; Tsui Hark et Stephen Chow pour Hong Kong ; Nuri Bilge Ceylan pour la Turquie. Tapez leur nom dans la recherche : leurs films s'affichent ensemble, avec leur saison.

Côté comédiens, trois noms dominent le cinéma indien du guide : Shah Rukh Khan, Aamir Khan et Ranbir Kapoor. Le premier apparaît dans sept films, dont Laisse parler ton cœur, Mohabbatein, La famille indienne, New York Masala, Swades : Nous, le peuple et Chak De! India ; le deuxième dans quatre, Lagaan, Dil Chahta Hai, Des étoiles sur la terre et 3 Idiots ; le troisième Wake Up Sid, Barfi!, Yeh Jawaani Hai Deewani et Tamasha.

Quatre fils rouges à travers les saisons

Certains thèmes traversent l'année entière, et les suivre d'une saison à l'autre est un plaisir. La cuisine d'abord. En hiver, Le Festin chinois met deux chefs en compétition autour d'un banquet impérial, et Little Forest: Winter/Spring montre chaque plat de la récolte à l'assiette. Au printemps, Les délices de Tokyo tient tout entier dans une pâte de haricots rouges préparée avec patience. En automne, Midnight Diner sert un plat par histoire, et Master Cheng (27 septembre 2019, 114 minutes) fait découvrir la cuisine chinoise à un village finlandais.

La musique ensuite. Elle est là en été avec le rock lycéen de Linda Linda Linda, en automne avec le jazz de Swing Girls et les danses de Hula Girls, au printemps avec Fish Story (20 mars 2009, 112 minutes), où une chanson punk oubliée finit par sauver le monde. Le cinéma indien, lui, chante en toute saison : dans Dil Chahta Hai en été, Yeh Jawaani Hai Deewani au printemps, Jab We Met en automne.

L'école revient souvent. Des étoiles sur la terre et 3 Idiots en hiver, Biri Gal, Hichki et Hindi Medium au printemps, Super 30 et 12th Fail en été, Chhichhore en automne : huit films sur l'envie d'apprendre, la pression des examens et les professeurs qui changent une vie. Regardés à la suite, ils dessinent un portrait attachant de la jeunesse asiatique.

Le voyage enfin. Queen part pour l'Europe au printemps, PIKU roule vers Calcutta, L'Été de Kikujiro traverse le Japon en été, Survival Family le traverse à vélo en hiver, Hit The Road (29 octobre 2021, 94 minutes) file vers la frontière iranienne en automne. Autant de routes à prendre depuis son canapé.

Avec des enfants, saison par saison

Le cinéma d'Asie a un talent particulier pour filmer l'enfance, et plusieurs films du guide se partagent très bien en famille. Pour l'hiver, Le Ballon blanc : quatre-vingt-cinq minutes, une petite fille, un billet de banque tombé dans une grille, et tout un quartier de Téhéran qui s'en mêle. Pour le printemps, Jiburo : un garçon de sept ans découvre la campagne et la patience d'une grand-mère.

Pour l'été, deux classiques iraniens : Où est la maison de mon ami ?, où un écolier court rendre un cahier, et Les Enfants du ciel, où un frère et une sœur se partagent une paire de chaussures. On peut y ajouter I Wish - Nos vœux secrets et Little Q, histoire d'un chien guide. Pour l'automne, Swing Girls amusera les collégiens, et Postmen in the Mountains les plus contemplatifs.

Ces films sont courts pour la plupart, entre 83 et 105 minutes, et leurs héros ont l'âge de leurs spectateurs. Un film par saison suffit à composer une petite cinémathèque familiale, et la version originale sous-titrée devient vite un jeu de lecture.

Deux films, une même saison

Regarder deux films de la même saison, l'un ancien et l'autre récent, montre ce qui change et ce qui demeure. En automne, Fin d'automne (1960) et True Mothers (2020) parlent tous deux de mères et de filles, à soixante ans d'écart. En hiver, King of Comedy (1999) et Yolo (2024) racontent deux façons de se relever, par le théâtre et par la boxe.

Au printemps, Love Letter (1995) et 18×2 Beyond Youthful Days (2024) suivent deux voyages vers un amour de jeunesse, sous la neige de Hokkaido puis sur les rails du Japon. En été, Lagaan (2001) et 12th Fail (2023) opposent la fresque collective et le combat solitaire d'un candidat aux concours. Chaque duo tient en une journée de week-end, avec une pause entre les deux pour comparer.

Trois soirées d'automne à commencer dès ce soir

Puisque l'automne est la saison en cours, voici trois programmes prêts à l'emploi, tirés du bloc central de la page d'accueil.

La soirée douce : Midnight Diner (119 minutes). Un comptoir, une douzaine de tabourets, un patron taciturne qui cuisine ce que chacun demande. Le film enchaîne trois histoires de clients, et l'on en sort avec une faim de riz à l'omelette. À prolonger avec Dans un jardin qu'on dirait éternel (100 minutes), où une jeune femme apprend la cérémonie du thé au fil de vingt-quatre saisons, sous le regard de Kirin Kiki.

La soirée joyeuse : Swing Girls (105 minutes), puis Barfi! (151 minutes) si la nuit est encore jeune. Le premier fait monter sur scène des lycéennes qui tenaient leurs instruments à l'envers trois mois plus tôt ; le second rend hommage au cinéma burlesque avec un héros qui parle par gestes. Deux films qui laissent le sourire aux lèvres.

La grande soirée : Yi Yi (174 minutes). Trois heures avec la famille Jian, le père qui retrouve un amour de jeunesse à Tokyo, la fille qui découvre le sien, et le petit Yang-Yang qui photographie la nuque des gens pour leur montrer ce qu'ils ignorent d'eux-mêmes. Prévoyez du thé, éteignez le téléphone, et laissez le film prendre son temps.

Les quatre tuiles, quatre humeurs

Les tuiles de couleur de la page d'accueil résument chaque saison en un coup d'œil. La tuile bleue de l'hiver annonce 36 films et met en avant 3 Idiots : l'hiver du guide est celui des fêtes et des grandes réunions de famille. La tuile verte du printemps annonce 37 films avec Les délices de Tokyo : c'est la saison des débuts, des rentrées et des cerisiers.

La tuile ocre de l'été annonce 35 films avec Les Enfants du ciel : la saison des vacances, de l'enfance et des longs récits. La tuile brun-rouge de l'automne annonce 45 films avec 20th Century Girl : la saison des sentiments et de la mémoire. Quatre couleurs, quatre humeurs, et une année entière de cinéma à portée de clic.

Un dernier repère : la tuile de la saison en cours correspond toujours au bloc central de l'accueil. En cliquant dessus, vous retrouvez la liste complète dont le bloc donne un extrait, classée par popularité, avec la date de sortie sur chaque fiche. Les trois autres tuiles restent là pour préparer la suite de l'année, ou pour revenir en arrière vers un été passé.

Rechercher un film

Le champ de recherche accepte le titre français, le titre international, un nom ou une année. « Sweet Bean » mène aux Les délices de Tokyo. « Taare Zameen Par » mène à Des étoiles sur la terre. Aamir Khan réunit ses films. L'année 2004 fait apparaître Swing Girls, Kamikaze girls, Hana et Alice, The Taste of tea et Swades : Nous, le peuple.

La page Recherche ajoute des filtres : genre, année, langue d'origine, score minimal et ordre de tri. Choisissez le japonais et la comédie pour une soirée légère, ou le persan pour retrouver les films iraniens. Les astuces sont réunies à la page Chercher sur NekoSama.

Ma liste

Le bouton « Ajouter à ma liste » de chaque fiche range le film dans votre navigateur. La page Ma liste réunit vos choix et vous attend à chaque visite. Deux boutons, Exporter et Importer, permettent de la copier d'un appareil à l'autre.

Une idée fidèle à l'esprit du site : composez votre liste par saison. Quatre films, un pour chaque saison, et vous avez un programme pour l'année. Par exemple Little Forest: Winter/Spring pour l'hiver, Queen pour le printemps, I Wish - Nos vœux secrets pour l'été et Midnight Diner pour l'automne. Le mode d'emploi figure à la page Ma liste.

Le bouton Regarder et la version originale

Chaque fiche se termine par le bouton Regarder, précédé d'un menu de pays : France, Belgique, Suisse, Canada, Luxembourg, Maroc, Algérie, Tunisie et d'autres. Le bouton ouvre le film sur JustWatch, qui indique les services officiels où il est disponible, classés par abonnement, location et achat. La page Où regarder montre comment lire ces offres.

Le cinéma d'Asie se regarde le plus souvent en version originale sous-titrée en français. Douze langues d'origine sont représentées dans le guide : le hindi (38 films), le japonais (36), le coréen (27), le mandarin (18), le persan (9), le cantonais (8), le turc (8), le bengali (3), le tamoul (2), l'anglais (2), le malayalam et le finnois (un film chacun, ce dernier pour Master Cheng, histoire d'un cuisinier chinois en Laponie). La langue se règle dans le lecteur du service, comme l'explique la page VF et VOSTFR.

Sur téléphone, les affiches se rangent par deux et les quatre tuiles des saisons par paires ; le bouton de menu ouvre la recherche et toutes les listes. Les détails sont à la page NekoSama sur mobile.

NekoSama en chiffres

153 films. 321 heures. 128 réalisateurs. Soixante-cinq ans entre Fin d'automne (1960) et Even If This Love Disappears Tonight (2025). Douze langues d'origine et cinq régions : 45 films d'Inde, 37 du Japon, 27 de Corée, 27 de Chine, de Hong Kong et de Taïwan, 17 d'Iran et de Turquie.

Par saison : 45 films d'automne, 37 de printemps, 36 d'hiver, 35 d'été. Par mois : mars est le plus chargé avec dix-huit films, suivi de septembre et d'octobre avec dix-sept chacun ; avril est le plus calme avec six. Par durée : le film le plus court dure 70 minutes (Deux minutes plus tard), le plus long 233 minutes (Lagaan), et la moyenne est de 126 minutes. Par score : de 6,6 à 8,7, avec une moyenne par saison comprise entre 7,3 et 7,4.

Ces chiffres sont recalculés à chaque mise à jour à partir des fiches, et le compte affiché sur chaque tuile de saison correspond à ce que la liste contient. Quand la saison change, le bloc central de l'accueil change avec elle : l'hiver succédera à l'automne en décembre.

Questions fréquentes

Qu'est-ce que NekoSama ?

NekoSama est un guide de 153 films d'Asie en français, rangés selon la saison de leur sortie. Le bouton Regarder mène aux services officiels de votre pays.

Comment un film est-il rangé dans une saison ?

Selon le mois de sa première sortie : décembre à février pour l'hiver, mars à mai pour le printemps, juin à août pour l'été, septembre à novembre pour l'automne.

Combien de films compte chaque saison ?

45 films d'automne, 37 de printemps, 36 d'hiver et 35 d'été, soit 153 films au total.

Qu'est-ce que la saison en cours ?

C'est le bloc central de la page d'accueil. Il présente les films de la saison du moment ; en octobre, ce sont les films d'automne.

D'où viennent les films ?

Du Japon, de Corée, d'Inde, de Chine, de Hong Kong, de Taïwan, d'Iran et de Turquie. Ce sont des films en prises de vues réelles.

Comment regarder un film ?

Ouvrez la fiche, choisissez votre pays et cliquez sur Regarder. JustWatch affiche les offres d'abonnement, de location et d'achat.

Les films sont-ils en français ?

Les titres et les synopsis sont en français. La langue du film, version originale sous-titrée ou version française, se choisit sur le service ouvert.

Quels sont les films les plus populaires ?

3 Idiots, Une séparation et Des étoiles sur la terre occupent les trois premières places de la liste Les plus populaires.

Les films conviennent-ils à toute la famille ?

Oui. Chaque film a été choisi un par un pour être regardé ensemble, avec plusieurs récits d'enfance comme Jiburo ou Les Enfants du ciel.

NekoSama fonctionne-t-il sur téléphone ?

Oui. Les affiches se rangent par deux, les tuiles des saisons par paires, et le bouton de menu ouvre la recherche.